Cholestérol : Définition, Conseils & Traitement Naturel

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Le cholestérol nous concerne tous, en particulier à partir de la quarantaine, parfois avant pour certains. Métier sédentaire, activité physique réduite, alimentation trop riche sont le cocktail privilégié qui prépare le lit du mauvais cholestérol.

Heureusement, les bilans sanguins sont la pour faire le point, car la lutte contre cet ennemie doit commencer tôt. C’est de la santé de nos artères et de notre cœur dont il est question!

Environ 15% de la population française serait touchée par des problèmes de cholestérol. Autant dire que le phénomène est vraiment un problème santé publique.

Le Cholestérol un fléau national

Les personnes touchées sont en priorité celles qui ont une alimentation trop riche, notamment en matières grasses et/ou en alcool, qui ont une activité sédentaire et sont en surpoids, voire plus. Il s’agit donc d’un phénomène inquiétant lorsque l’on se fie aux prévisions statistiques concernant le pourcentage d’obèses dans la population à venir.

Le fait est que plus de dix millions de personnes de par le monde, et surtout dans les pays industrialisés, sont traitées pour ce problème et que même si les traitements semblent efficaces, il est probable que ce chiffre va augmenter de façon conséquente.

Les deux formes de cholestérol

Le cholestérol HDL (High Density Lipoproteins)

Celui que l’on surnomme le « bon » ! Ce type de protéines récupère le trop plein de cholestérol pour le ramener au foie. Ensuite, il est soit dirigé vers la bile pour être éliminé, soit utilisé pour aider à la fabrication d’hormones. Les transporteurs HDL sont assez rares, car ils n’assurent que 15 à 20% du trafic pourrait-on dire.

Le cholestérol LDL (Low Density Lipoproteins)

C’est lui « le mauvais » ! Ce second type de protéines transporte le cholestérol du foie vers toutes nos cellules, ce qui explique que lorsque les LDL sont en surnombre, le taux de cholestérol dans le sang augmente. Les transporteurs LDL sont en majorité par rapport aux autres (environ 70% en moyenne).

Pourquoi le « mauvais » est dangereux

Si on laisse s’accumuler le cholestérol LDL, il risque alors de former des plaques. Celles-ci sont susceptibles de modifier le comportement des artères et les raidissant et, le temps passant, des caillots peuvent se former soit aux niveau du cœur, des membres inférieurs ou du cerveau.

C’est dans ce dernier organe que l’on trouve normalement les concentrations les plus élevées de cholestérol, d’où la propension à faire un AVC, accident vasculaire cérébral.

Lorsque l’on fait une prise de sang, les deux types de cholestérols sont à considérer ensemble. Leur rapport est important : un LDL plus élevé que la moyenne associé à un HDL plus bas que la moyenne augmente donc les risques. Le taux global reste quand même la première indication à lire et à considérer.

Un rôle cependant prioritaire

Le cholestérol est nécessaire à la survie de notre organisme. Il participe en effet à la fabrication de nos cellules et de nos hormones. Seul son excès est nocif. Il préserve donc nos tissus artériels, mais lorsqu’il intervient en excès auquel cas, son rôle s’inverse, puisque le risque cardio-vasculaire découle automatiquement de ce « trop plein ».

Pas immédiatement bien entendu, mais peu à peu, dans le temps, le mal s’installe et s’approfondit jusqu’à causer des dommages parfois irréparables. La maladie est donc insidieuse.

Quel type de contrôle ?

Le contrôle se fait avec un simple bilan sanguin effectué à jeun portant sur le cholestérol total, le HDL, le LDL, les rapports entre les deux, ainsi que les triglycérides.

Lorsque le taux est normal, il est conseillé de faire un contrôle tous les cinq ans. L’idéal est que ce taux (cholestérol total) soit inférieur à 2 grammes par litre de sang. On considère que la limite est à 2,50g/l.

Le taux est donc considéré comme élevé au-delà de 2,50g/l. Les résultats sont à interpréter en fonction de l’âge de la personne, c’est donc le médecin qui connait le dossier médical du patient qui est le plus à même d’avoir un avis précis sur la question. Il est également admis que le cholestérol LDL doit être au moins égal à 0,55 et que le LDL doit être inférieur à 1,50 et même 1,20 pour une personne à risque.

Le médecin peut également demander le rapport cholestérol total sur HDL. Le résultat ne doit donc normalement pas être supérieur à 4,5.

Les risques liés à un taux élevé

En fait, le cholestérol est une maladie silencieuse qui continue à se développer sans que l’on ne s’en rende vraiment compte, si ce n’est que cela s’accompagne souvent d’une prise de poids, que l’on rattache fréquemment au fait que l’on vieillit, que le métabolisme ralentit ou que l’on n’a plus la même activité physique. D’où l’importance de contrôles réguliers et de bilans à partir de 45 ans.

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Certains patients ne peuvent que constater l’existence des plaques d’athérome lors d’une échographie, ou plus grave, souffrir d’un accident vasculaire cérébral, d’un infarctus ou de la survenue d’une artérite des jambes.

Traitement naturel et conseils anti-cholestérol

  • Être conscient de son âge

Normalement, l’excès de cholestérol intervient dans la vie des plus de cinquante ans. Il arrive cependant que des individus très jeunes souffrent de ce que l’on nomme hypercholestérolémie familiale.

La paroi artérielle est constituée de trois éléments que l’on nomme tuniques :

  • La tunique interne ou intima,
  • La tunique intermédiaire ou media,
  • La tunique externe ou adventice.

Dés l’enfance, les lipides commencent à se déposer sur l’intima. Rien d’anormal à ce phénomène. Les enfants ne sont donc normalement pas concernés par ce souci.

Les femmes sont souvent protégées quant à elle par leurs hormones jusqu’à la ménopause, ce qui explique que l’on retrouve des problèmes d’artérite ou d’angine de poitrine chez les femmes de plus de 50 ans, rarement avant.

Pour les hommes, les problèmes peuvent commencer bien avant en fonction de leur mode de vie et de leur terrain génétique.

  • Surveiller périodiquement son taux de cholestérol

La surveillance via le prélèvement sanguin fait partie des précautions préventives évidentes. Inutile d’en faire trop si l’on est jeune, mais faire un bilan par an à partir de 40 ans est conseillé.

En fonction des résultats, il faut ensuite commencer à surveiller ou faire un contrôle régulier ou plus fréquemment si le besoin s’en fait sentir.

  • Voir son médecin régulièrement

Les Français sont d’accord pour prendre rendez-vous chez leur médecin généraliste pour faire un contrôle. Ensuite ils prétextent souvent du fait qu’ils n’ont pas le temps pour ne pas s’en soucier, les hommes en particulier.

Or, à partir de cinquante ans et parfois avant, il convient de surveiller régulièrement les principaux indicateurs car « mieux vaut prévenir que guérir ».

  • Réduire les acides gras saturés

Parvenir à faire la différence entre graisses saturées et insaturées est une première démarche. On les qualifie de façon abusive de mauvaises et bonnes graisses. En fait, il convient de ne pas absorber de graisses, quelles qu’elles soient, de manière excessive : une simple règle de bon sens !

Il n’empêche que de nombreux médias, ainsi que des diététiciens insistent sur le rôle des « bonnes graisses », les acides gras insaturés, qui se trouvent dans les oléagineux et les poissons gras en particulier. Les gras insaturés restent liquides à basse température et ont une action différenciée : le mono insaturé n’agit que sur la baisse de mauvais cholestérol alors que le poly insaturé agit sur la réduction du cholestérol total.

  • Veiller à sa ration d’omega 3

Les fameux Omega aident notre système cardio-vasculaire à fonctionner correctement et contribue à sa protection. Ils ne sont pas produits par notre corps et nous ne les trouvons donc que dans notre alimentation.

Les Omega 3 ne sont d’ailleurs pas les seuls, il y a aussi les 6, les 9, que l’on trouve ne particulier dans certaines huiles, tournesol, soja…C’est la raison pour laquelle les diététiciens conseillent de changer régulièrement d’huile pour cuisiner (tout en maitrisant la quantité).

Le souci est qu’aujourd’hui, notre alimentation est assez pauvre en ces ingrédients indispensables à un bon équilibre. Tout le ne consomme pas de sardines, de noix, d’amandes, loin de la. Et le poisson frais reste une denrée relativement onéreuse.

  • Manger au moins 5 fruits & légumes par jour

Dans le régime conseillé aux personnes souffrant de cholestérol, il est conseillé un retour à une diététique équilibrée. Ainsi, la réintroduction de légumes et de fruits est essentielle puisqu’elle apporte vitamines, minéraux, sans oublier des antioxydants qui permettent en particulier de lutter contre la formation de ces fameuses plaques sur les artères.

Ils sont donc partie intégrante de la protection de notre organisme et en particulier de notre cœur.

Les études ont prouvé que l’oxydation des cellules LDL était favorisée par certains manques : par exemple carence en vitamine C et E, en polyphénols contenus dans les fruits et légumes, en fibres alimentaires végétales et en calcium.

Ainsi, la pectine contenue dans des fruits comme les pommes par exemple ont une action anti-inflammatoires positive.

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  • Réduire ou supprimer l’alcool

L’alcool est nocif pour la santé globalement, il est aussi fortement calorique. Il est donc clair que la suppression ou la réduction de prises d’alcool fait partie intégrante du régime anti cholestérol à mettre ne place.

Lorsque l’on est jeune, les excès d’alcool ne se font pas vraiment ressentir, mais ces abus précoces laissent des traces dans l’organisme. Il vient un temps ou il faut savoir mener une vie plus raisonnable.

La suppression d’alcool est parfois difficile, mais le médecin peut aider à ce que la consommation soit régulée. Il est aussi possible de prendre des mesures personnelles : x quantité lors des sorties, pas de consommation en semaine… A chacun de trouver la solution la plus adaptée, sachant qu’un verre de bon vin par jour est même recommandé sur le plan cardio-vasculaire.

  • Avoir une activité physique

Si l’on souhaite multiplier le bon impact de ce nouveau régime, l’idéal est de le coupler avec une reprise ou une poursuite de l’activité physique. Faire un régime est d’autant plus efficace que perdre du poids modifie à la baisse le taux de LDL. Le HDL lui, a au contraire tendance à augmenter. Perdre du poids constitue donc un véritable bonus pour la santé.

Pour ce qui est de l’activité physique, toutes les études ont démontré que les artères bénéficiaient de ce régime, sans doute aussi parce qu’un cœur sollicité par le sport ne peut continuer à plein régime si les artères sont obstruées.

Le cercle vertueux est donc mis en place. Se créer un programme d’activité physique est important, à condition de prendre en compte sa forme et son âge.

Pas de jogging à tout-va lorsque l’on n’est pas sportif, un redémarrage en douceur s’impose. L’important est de faire une activité qui plaise.

Et pourquoi ne pas suivre le conseil des coachs : ne plus prendre l’ascenseur ? Ou ne plus prendre la voiture pour des distances modestes ? Retrouver le gout de la marche (si possible rapide, à raison de 30 minutes par jour) est notamment conseillé si l’on est en surpoids.

  • Surveiller son poids

La surveillance de son poids est indispensable lorsque l’on lutte contre le cholestérol; il est effectivement souvent associé à un surpoids, et a fortiori à une obésité. S’il ne faut pas devenir un obsédé du pèse-personne, la surveillance s’impose. Soit pour contrôler une perte suite à la mise en place d’un nouveau régime alimentaire plus équilibré, mais aussi pour vérifier la prise de poids.

Mieux vaut en effet réagir au plus vite si l’on a fait un excès et que l’on constate deux kilos de plus sur la balance. Une pesée une fois par semaine est donc conseillée, si possible au même moment de la journée et dans la semaine pour éviter les éventuelles « difficultés » ou excès lié au weekend.

  • Contrôler sa tension

L’hypertension augmente les risques de faire un infarctus. Cholestérol élevé et hypertension ne font donc pas bon ménage. Faire une visite réguliers chez son médecin permet ainsi de vérifier que tout va bien de ce côté.

Les troubles liés à l’hypertension notamment passent souvent inaperçus. Il ne faut pas non plus penser que les femmes ne sont pas concernées, elles le sont également notamment après la ménopause.

La consommation d’alcool joue également son rôle dans l’augmentation du risque.

  • Surveiller ses hormones

Lorsqu’une femme consulte son gynécologue, celui-ci fait effectuer une prise de sang pour la prise de THS. Les femmes savent bien que la ménopause est souvent associée à une prise de poids et le métabolisme se trouve bouleversé notamment pendant la période de pré-ménopause.

Savoir ou l’on se situe dans ce processus permet aussi de prendre les bonnes décisions en matière de régime alimentaire, mais aussi d’activité physique.

  • Arrêter le tabac

Le tabac augmente lui aussi le cholestérol LDL, il s’agit de l’une des autres conséquences que doit supporter le gros fumeur. Pas de chance pour les fumeurs, le tabac est vraiment nocif…pour tout.

L’idéal, si l’on prend finalement la décision d’arrêter, est d’étudier les différentes solutions proposées, de l’arrêt pur et simple à l’utilisation de patchs. Si possible, l’arrêt doit se faire avant la ménopause.

En effet, arrêt signifie souvent prise de poids, et mise en place d’un régime alimentaire. Pour une personne qui ne fait aucune activité, il est aussi possible de reprendre le sport pour compenser.

  • Boire beaucoup d’eau

S’hydrater est important. Si l’eau plate ne vous plait pas, eau gazeuse, thés verts, sodas light, infusions (ou essayez la détox water) tout est bon pour aider à se sentir bien.

L’hydratation est essentielle. Elle permet de se sentir mieux, de maintenir un poids correct ou d’aider au régime, elle est aussi bonne pour la peau. Il est conseillé de boire 1,5 à 2 litres par jour de boissons non alcoolisées, toutes confondues.

  • Connaître ses antécédents familiaux

Il existe des familles dont les membres sont atteints d’obésité ou de cholestérol. Même si cela est souvent lié à l’alimentation familiale, il convient de le faire savoir à son médecin. Normalement, ce dernier interroge le patient sur son passé.

Il est donc important de poser les questions à ses parents ou grands-parents, lorsque cela est possible, afin de connaître ses antécédents. Cela permet aussi d’adopter un comportement plus prudent sur certains points.

  • Capitaliser sur l’index glycémique

On recommande souvent aux personnes souffrant de cholestérol de réduire la consommation de produit à index glycémique élevé. En fait, cela s’adresse habituellement aux diabétiques, puisque la glycémie est directement liée aux taux de glucose dans le sang.

Mais cela est aussi en relation avec le régime alimentaire recommandé. Ainsi, les fruits et légumes, les céréales ont un index glycémique inférieur à 55, donc faible. Alors que le pain blanc, le riz blanc, les frites, les confiseries ou les carottes ont un index glycémique supérieur à 70.

Le régime recommandé aux diabétiques est également adapté aux personnes souffrant d’un excès de cholestérol.

  • Un mode de vie au long cours

Etre au régime ou maintenir un poids de forme peut être facile pour certains et très difficile pour d’autres. Lorsque le besoin de perdre du poids se manifeste en même temps que la ménopause, l’excès de cholestérol peut être la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Il convient donc de se faire aider si cela est trop dur. Nous voulons vivre vieux et en bonne santé, mais cela ne va pas sans efforts. De la à faire une déprime il n’y a qu’un pas.

Il faut donc pouvoir s’appuyer sur son entourage pour que les repas équilibrés le soient pour tous, ou demander à son généraliste de consulter un diététicien pour se faire suivre régulièrement. L’important est de ne pas se laisser aller et le moral y est donc pour beaucoup.

Si le blues s’installe, cela aura un impact sur l’alimentation et donc le poids en général, que ce soit en insuffisance ou en surplus. Or, une fois que le cholestérol s’est manifesté, ou que l’on a déjà un problème cardiaque, la diète doit rester équilibrée toute sa vie.

  • Savoir gérer ses excès

Même si cela peut sembler contredire le paragraphe précédent, il est difficile de ne jamais faire d’excès. La encore, il convient de savoir gérer les lendemains de fêtes ou de réveillons, en ne se laissant pas aller dans la durée.

Il est très difficile de perdre du poids, mais si simple d’en reprendre. Réagir dés le lendemain permet de ne pas faire grise mine au moment de monter sur la balance quelques jours après.

  • Faire attention au sel

Le sel est surtout l’ennemi de la tension. Mais il participe au régime équilibré. Cela ne veut pas dire régime sans sel, sauf ordre du médecin, mais ne plus rajouter de sel systématiquement dans l’assiette.

Le fait d’éviter les charcuteries permet également d’éviter l’excès de sel.

  • Prudence sur les médicaments

Ils ne sont envisagés que lorsque le régime n’a pas donné de résultat. Les malades sont souvent fautifs : pas de symptômes visibles, d’où l’impression d’être en bonne santé et de pouvoir s’abstenir de faire attention à son mode d’alimentation.

Il arrive donc très fréquemment que les régimes diététiques soient interrompus. Lorsqu’un traitement médicamenteux est mis en place, cela peut durer des années et c’est le médecin qui décide de l’arrêt et non pas le patient, même si celui-ci a repris un taux convenable d’après lui.

Les divers traitements sont à base de statines, de fibrates, de résines ou les inhibiteurs d’absorption intestinale du cholestérol. Ce sont les statines qui sont les plus utilisées, car considérées comme les plus efficaces.

Les effets secondaires sont souvent évoqués par les patients pour justifier le fait qu’ils ne suivent pas leur traitement correctement ou l’arrêtent carrément. Les fibrates dits de seconde génération sont particulièrement utilisés pour le traitement du cholestérol et des triglycérides chez les diabétiques.

Les statines, elles ont un effet connu sur la baisse du cholestérol LDL, mais n’agissent que peu sur les triglycérides.

Vous l’aurez compris, pour résumer, une personne souffrant d’un taux de cholestérol doit de façon concomitante :

  • Arrêter de fumer.
  • Avoir une activité physique même s’il ne s’agit pas à proprement parler d’entrainement sportif.
  • Maigrir rapidement s’il est en surpoids et rééquilibrer son alimentation ensuite en fonction de son activité, de son âge, de son sexe.
  • Augmenter sa ration habituelle d’acides gras insaturés (poissons gras par exemple) et réduire dans le même temps sans pour autant les supprimer les acides gras saturés et hydrogénés comme le fromage, le beurre, les produits laitiers sont intéressants dans la mesure ou on les consomme avec modération.
  • Augmenter sa ration quotidienne de fruits et légumes frais, sans apport de matière grasses ou sucres ajoutés.

Un programme qui peut paraître difficile, mais qu’il est vital de mettre en place, Et n’oublions pas que c’est un régime positif pour toute la famille!

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